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 A kiss before lying

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Partisan de Cronos
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MessageSujet: A kiss before lying   Sam 16 Mar - 14:14

Camp de Cronos – Dortoir de Luke Castellan

Luke était rentré de sa mission –qu’il s’était lui-même attribué d’ailleurs – du désert de Black Rock voilà maintenant une journée. Il était rentré au camp de Cronos, comme si de rien n’étais, et surtout pas comme si il avait croisé son père dans ce maudit désert et qu’ils avaient tapé la causette. Si les autres l’apprenaient, bonjour l’image. Pas comme si il avait insulté et casser Cronos à chaque fois qu’il ouvrait la bouche. Pour la peine, Luke avait eu le droit à une première nuit au camp assez désagréable. Cronos l’avait berçait de rêves tous plus horribles les uns que les autres et Luke avait souffert mentalement en silence. Il ne voulait pas montrer, pas à lui, pas aux autres, que Cronos lui faisait peur, il fallait qu’il soit fort. Après tout, il était leur chef. Luke trainassait à présent depuis une heure dans sa salle de bain perso. Il avait passé une demi-heure sous la douche – au diable les économies d’eau– a réfléchir. Réfléchir à quoi ? Lui-même n’en savait strictement rien. Puis, il s’était rhabiller et avait passé l’autre demi heure à se contempler, à se regarder fixement dans le miroir. Sa peau pâle n’avait pas digéré le soleil du désert de Black Rock. Ses joues avaient pris des couleurs, une horrible couleur rosâtre qui lui donnait un air timide, sensible, amoureux… Bref, un truc qui ne lui correspondait pas. Personne sur le camp ne lui avait fait de remarques désobligeantes, car de toute façon, il se serait vengé avec une flèche dans le pied. Et puis bon, ce n’était pas la première fois que Luke revenait avec des traces de ces missions que même les eaux du Styx ne pouvaient effacer sur le coup. Un jour, il était revenu avec une bosse sur le front. On aurait pu croire qu’il s’était transformer ne l’un de ces dinosaure avec un front ultra large. Il avait tout simplement chuté dans un ravin – car Cronos lui avait demandé de le faire pour tester son immortalité. La bosse avait mis trois jours à partir de son front. Une autre fois encore, il était revenu avec des petits boutons rouges sur tout le torse. Il n’avait jamais vraiment su d’où c’es petits boutons étaient venue et de toute façon, personne sur le camp mise à part Kathleen les avaient vu. En gros, Luke Castellan n’avait jamais beaucoup de chance. Ironie du sort lorsqu’on savait que son propre père était le dieu de la chance.

Il s’allongea sur son lit, les jambes croisées et attrapa une bande dessiné. Il aimait bien lire de temps en temps, pendant que les autres dehors crevaient de chaud et s’entrainer pour devenir invincible, comme lui. Bah, Ethan était là pour motiver et entrainer les troupes de toute façon. Le fils de Némésis faisait bien son boulot. Il enfonça ses écouteurs blancs dans ses oreilles et alluma son walkman. Un peu de musique pour rythmer le tout, c’était parfait. Puis, soudain, il eu un peu d’agitation dehors. Un garçonnet, de douze ans à peine, passa sa tête au travers de la porte et lui annonça la venue d’une personne. Kathleen. Sa chère et tendre Kathleen. Elle l’avait un peu planté à vrai dire et après quelques jours, il avait appris qu’elle s’était infiltrée à la Colonie des Sang Mêlés. Ah, c’est ce qu’il aimait le plus chez cette fille en plus ce son jolie minois : contrairement à certains, elle savait prendre des décisions toute seule, comme une grande fille. Luke chassa le petit garçon. Pour le moment il voulait être seul et terminer sa bande dessiné. Kathleen viendrais lui faire un rapport seulement si elle en avait envie. Et comme si elle l’avait entendu, elle entra dans la pièce. Luke soupira et ferma sa bande dessinée et retira ses écouteurs, raah, pas une seule minute hors salle de bain où il pouvait être tranquille.

Salut Kathleen ! Ton séjour à la colonie s’est bien passé ? T’as des infos croustillantes pour moi ?

Il lui lança un grand sourire. Bien sûr qu’elle devait avoir des infos, ca, il n’en doutait pas une seule seconde. Il savait que la partisane avait un don pour s’infiltrer, se faire pardonner, partout où elle allait. Les gens de la colonie avaient du tomber dans le panneau. Sauf peut être son Aaron là… Son demi-frère devait poser problème. Bah, peut être que Kathleen avait mis ses sentiments de côté et qu’elle n’avait fait que son devoir ? C’était une bonne fille, elle savait toujours quoi faire. Cependant, Luke ne pu s’empêcher de renchérir, parce qu’il voulait savoir. Et parce que son côté mauvais garçon-qui-aime-faire-chier-les-filles-pour-son-plaisir-personnel venait de refaire surface.

Et Aaron, la forme ? Il va toujours aussi bien ? Et Annabeth… Comment est-elle ?

Il pencha la tête sur le côté. Après tout, Aaron était son demi -frère non ? Il avait le droit de savoir comment il allait, c’était naturel. Quand à Annabeth, Luke tenait toujours à elle et ne voulait pas qu’il lui arrive malheur, ou un truc débile du genre. Et non, il n’était absolument pas jaloux d’Aaron et Kathleen. De un parce que cette dernière lui avait répété plus d’une fois que c’était fini, de deux parce que entre eux c’était purement… physique et rien d’autre ? Bien sûr, il la considérait comme une supère amie avant tout. Son sourire s’agrandit. Il était prêt à parier que la fille d’Arès allait mal le prendre. Pas, pas grave, elle était marrante quand elle était énervée. Et elle pouvait le frapper avec son épée ou essayer de l’étouffer avec son drap ou ses coussins, il serait toujours vivant. Et de toute façon, il savait très bien comment tout cela allait se terminer, comme toujours.

Ce fait quand même deux semaines hein … T’aurais pu prévenir quelqu’un avant de partir, au moins moi quoi... J’pensais qu’tu m’aimais bien, c’est quoi cette l’histoire ? Mais bon, d’un côté c’est bien que tu prennes tes responsabilités, comme une grande fille.

Impossible de savoir s’il rigolait ou s’il était sérieux, Luke lui-même n’en savait rien. Voulait-il juste l’embêter ? Peut être. Il n’avait cessé de sourire, toujours avachis sur son lit, sa bande dessiner qui attendait d’être lue.

Tu sais quand ne t’es pas là, je m’ennuie vraiment hein ? J’dois supporter la miss dent de lapin là … et les autres abrutit qui pense tous qu’ils vont devenir invincible.

Miss Dents de Lapins était Aylin, la meilleure amie de Kathleen. Aylin s’était habitué à ce surnom, mais seul Luke avait le droit de la surnommer ainsi. Il soupira, ben oui, il ‘avait pas honte de l’avouer, il préférait franchement les jours au camp lorsque Kathleen était là. Elle permettait de lui remonter le moral, car oui, elle savait se comporter – et lui aussi – en ami avec lui. C’était aussi cela qui faisait qu’ils étaient ultra soudé. Il y avait des tonnes de gens dans ce camp dont Luke se fichai pas mal et que, s’ils venaient à mourir, il ne verserait pas une larme mais elle… Non, il ne pourrait pas s’en passer, et dans tout les sens du terme. C’était comme Annabeth, s’il lui arrivait quoi que se soit, il se sentirait coupable. Parce qu’un jour, il lui avait fait une promesse, et cette promesse, Luke Castellan n’avait pas était capable de la tenir jusqu’au bout. Il releva la tête, prêt à l’entendre répliquer.

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Luke
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MessageSujet: Re: A kiss before lying   Sam 16 Mar - 18:46

Après l'effort, le réconfort. Ou du moins c'était la théorie. Cette expression était souvent utilisée dans le cadre d'un effort obligatoire, imposé, mais lorsque c'était sa propre personne qui se compliquait la vie, ça ne devait sans doute pas convenir. J'étais entrée dans la Colonie. Je l'avais quitté pour revenir en tant qu'espionne. Oui c'était mal, oui c'était traître... Mais qu'est-ce que c'était excitant. Voir les autres, leur parler, tout en sachant qu'on prépare en douce la suppression des dieux de l'Olympe. Leur parler, écouter leurs plans de bataille, leurs idées de défense pour lutter face aux vilains Partisans... J'aimais ça. Il ne fallait pas chercher plus loin. Cette pseudo mission n'avait pas débuté avec facilité. J'avais quitté le - vaste - repaire des partisans en douce, sans même en toucher un mot à Luke et j'étais partie, seule, vers l'aventure. Un sac à dos, une arme, ma chère lance en or impérial, et go go go ! Tout s'était bien passé, rien ne m'avait arrêté sauf...
Aaron.

Autant le dire, le voir m'avait fait frémir, m'avait fait mal. J'avais réalisé à quel point il me manquait et j'aurais aimé le serrer fort contre moi. Bref, autant dire que la rencontre s'était mal passée. J'avais fini par le poignarder et, connaissance parfaitement les zones sensibles et compagnie, je l'avais laissé en plan, infiltrant pour de bon cette foutue Colonie. Mais à présent j'étais de retour dans le repaire, prête à rendre visite à Luke sous couvert de faire mon rapport. Si je partais aussi souvent en mission c'était simplement parce que ça me donnait une bonne raison d'aller rendre les comptes à notre cher chef sans éveiller trop de soupçons. Après tout il approchait de sa vingt-deuxième année et je n'avais que seize ans, soit une différence d'âge relativement importante. Alors certes, nous étions amis - réellement - mais nous prenions quelques fois des libertés qui auraient pu choquer, gêner. Enfin bref. Je traversai le camp, effectuant un vaaaaste détour en apercevant Artemis au loin (celui-ci m'avait bien engueulé la veille, à mon retour), et me plantai non loin de l'habitation de Luke - car Môssieur, et surtout son habitant, avait droit à un minimum de vie privé lui. Je hêlai un jeune garçon d'environ douze ans.

« Commission pour toi : va prévenir Luke que je passerais le voir. »

Étrange comme, lorsqu'on était un proche de Luke, les autres nous respectaient un minimum. Enfin il faut dire que je m'étais forgé une petite réputation au fil du temps, n'hésitant pas à frapper la première pour m'assure la victoire. Voyez-vous, dans le monde de Cronos, ce n'est pas aussi doux qu'à la Colonie. Il faut se battre pour avoir la paix. Et autant dire que je le faisais avec plaisir. Comme quoi, je n'étais pas la fille d'Arès pour rien. Le garçon - et je croyais me souvenir qu'il s'appelait Tom - fila vers la porte, frappa, entra. Je patientai, saluant à l'occasion deux ou trois sang-mêlés qui en valait la peine. Je notai aussi que la Kate partisane n'avait rien à voir avec la gentille Kate de la Colonie, la Kate d'avant et la Kate que je revêtais lors de mes infiltrations. Tom revint en trottinant. Passage libre. Je poussai doucement la porte et entrai en silence. Il était là et, il fallait l'avouer, sacrément sexy. C'était un ami mais la relation était tellement étrange entre nous que je m'autorisais ce genre de pensées. Il sourit et je l'imitai, un grand sourire, réel, chaleureux, tellement différent de celui que j'avais du arborer ces deux dernières semaines.

« Ah, c'était parfait. Ces demi-dieux sont tellement crédules, c'est affligeant. Ils ont simplement pensé que j'avais eu besoin de prendre l'air, de quitter un peu le camp pour souffler. Et aucun n'ont fait le lien avec Aylin ou les partisans. J'ai chopé plein de plans de bataille et autre mais, autant le dire, ils sont désemparés. Ils ont peur, on se cache bien, notre truc est hyper bien ficelé... Tss. »

Je fis un petit bruit de langue satisfait et m'approchai du lit, jetant un coup d'oeil à la couverture de la bande dessinée. J'oubliais volontairement Aaron, sachant pertinemment que Luke remettrait de toute façon ça sur le tapis. Pendant deux semaines je l'avais évité, j'avais caché mes sentiments, les avais enfermé dans mon coeur, bien à clef et j'avais joué. Comme on joue au cinéma et au théâtre. J'avais été une autre Kate, une Kate qui serait apprécié de cette Colonie et vite réintégrée. Comme prévu le jeune homme posa la question.

« Ton frère avait la forme. Tu me pardonneras de l'avoir poignardé le premier jour. Quand à Beth je me suis rapprochée d'elle. Elle semblait aller bien. »

Savoir, c'est pouvoir. Encore une phrase bien connue mais tellement vraie. Je m'étais rapprochée d'Annabeth c'est vrai mais c'était surtout pour accéder à ses connaissances des plans et compagnie. La gentille Kathleen était terriblement inquiète après tout. J'avais gardé un ton très neutre, les sentiments pour Aaron toujours bien verrouillés et inaccessibles. Il valait mieux. Je souris lorsqu'il évoqua mon départ en douce et le rejoignis sur le lit, lui effleurant la joue.

« Oh, tu t'es inquiété pour moi, c'est chou. Bien sur que je t'aime Luke mais quelqu'un aurait fini par me convaincre de ne pas y aller si j'en avais parlé. Et puis vu tes coups de soleil, tu t'es toi aussi attribué une mission tout seul. Ça m'étonnerait que ton cher colocataire d'esprit aime griller au soleil. »

Je lui plantai un léger baiser sur le bout du nez, endroit encore à peu près blanc et m'allongeai à son côté, fixant le plafond. Je soupirai profondément en répondant.

« Moi aussi je me suis ennuyée sans toi tu sais ? Et personne ne sera jamais aussi invincible que toi. Pas même Jackson. Sauf moi peut-être... Un roi et une reine, il manque ça ici. »

Je laissai échapper un rire léger, heureuse d'être là pour pouvoir le taquiner.

« Où t'es allé pour cramer comme ça ? Raconte et je te raconte mon séjour à la Colonie. »

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Dernière édition par Kathleen J. Temple le Lun 1 Avr - 16:19, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: A kiss before lying   Sam 16 Mar - 22:06

Camp de Cronos – Dortoir de Luke Castellan

Un coup de poignard ? Rien que ça ? Kathleen était donc loin d’être une petite fille faible et sans mental – contrairement à certains nigaud qui l’avait rejoins, lui et son cher maître. Pourquoi diable ce malheureux Aaron avait-il mérité ça ? Il n’avait pas de chance, il devait s’être trouvé au mauvais endroit, au mauvais moment. Quand à Beth, si elle allait bien alors… Il faudrait qu’un de ces jours, il rende une petite visite à la fille d’Athéna, cela faisait bien longtemps qu’ils ne s’étaient pas vu, qu’ils n’avaient pas discuté. Luke savait qu’il n’avait pas le temps et que de toute façon, Cronos ne serait pas vraiment ravie de le voir re-fricoter avec ses anciens potes, surtout elle. La fille d’Athéna attendrai. Il haussa les épaules et la regarda le rejoindre sur son lit. Une autre personne se serait trouvée dans la pièce, elle aurait trouvé cela… choquant ? Ignoble ? Malsain ? Chelou ? Surement. Sauf que c’était presque une habitude. Après tout, il était le chef, il faisait ce qui voulait, avec qui il voulait. Et si quelqu’un avait eu la mauvaise idée de se trouver là et d’ouvrir sa bouche… Il n’aurait pas fait long feu. Il serra les dents lorsqu’elle évoqua son colocataire d’esprit. Bien sûr, Kate était au courant contrairement à beaucoup d’autre. Elle savait que Cronos était là, juste là. C’était une chose qu’il ne lui avait jamais caché. Et oui, lui aussi c’était attribué une mission tout seul, en solitaire. Enfin une mission… Les mots rois et reine le firent revenir à la réalité.

Un roi et une reine ? Kate… Je suis le Roi, et tu es ma Reine. Si quelqu’un t’embête, je serais ravie de lui donner un grand coup d’épée dans la tronche… Tu sais, j’adore me défouler contre des idiots qui n’ont rien à faire ici.

Elle lui planta un petit baiser sur le nez et Luke aurait mis sa main à couper que, s’il n’avait pas eu ces coups de soleil, elle aurait vu la couleur de ses joues changer d’une secondes à l’autre. Ce n’était pas parce que vous êtes Luke Castellan que vous êtes dénué de tous sentiments. Kate lui faisait de l’effet, et il ne lui avait jamais caché. C’était malsain, mais c’était la vie. Il se pencha vers elle et la regarda dans les yeux.

Le désert de BlackRock. J’y suis allé pour… me ressourcer diront-on. Il faisait chaud, j’te laisse deviner, d’où les magnifiques coups de soleil sur la figure. Je me languissais à propos de je ne sais trop quoi, je me suis mis à délirer… Et devine sur qui je suis tombé ? Mon père. Il était là, il buvait son Pepsi, il me racontait sa vie et étrangement, j’ai écouté. Tu sais… je l’ai sentit.

Il tapota sa tête et se pencha un peu plus vers elle. C’était Kate, Kate, il pouvait tout lui dire. En plus d’être une amie exceptionnelle, elle savait garder des secrets, il le savait.

- Il était là, il me disait ce que je devais faire et tu sais quoi ? J’en ai fais qu’à ma tête. Mon père veut m’aider. Il ne me tuera pas s’il en a l’occasion, et, je lui fais confiance. Jure moi que tu garderas ça pour toi ma petite Kate…

Il pencha la tête sur le côté. Au pire, si elle balançait… Non, elle ne balancerait pas, pourquoi ferait-elle ça ? Il se retint de hurler. Il avait horreur de ça, quand l’autre titan qui scouattait son cerveau s’amuser à jouer avec ses sentiments, ses souvenirs, et les quelques faiblesses qui lui restait. Cet hôte était insupportable. Il l’embrassa doucement– sans vraiment savoir pourquoi, pour oublier peut être ? – et posa la tête sur son épaule et passa ses bras autour de sa taille avant de fermer les yeux.

Vas y, raconte toi. Y’avais quoi de chouette à la colonie ? Le vieux poney est toujours là ? Ils ont toujours leur vieille momie dans le grenier ?

Il rigola un peu en souvenir de tout ça. Il avait eu l’occasion de voir l’espèce de cadavre chelou, la momie dans le grenier qu’une seule fois et il n’était pas prêt de l’oublier. D’abord, pour ‘odeur, ensuite, parce que ce gras tas d’os et de bande n’était pas bavard et qu’il répétait rarement ce qu’il venait de dire. Quand à Chiron … Dans le fond, ce cheval têtu était une personne très agréable. A l’écoute, c’était un peu le mentor de tout le monde. Il avait su accueillir Luke quand il était arrivé avec Thalia et Annabeth. Il lui avait fait visiter le camp, la colonie toute entière et ça, Luke Castellan s’en souvenait comme si c’était hier. Il lui avait présenté ses nombreux demis -frères et sœurs. C’état lui aussi qui l’avait nommé Chef de Bungalow des Hermès à l’époque, ça, il n’était pas près de l’oublier. Chiron était un brave cheval, mais bon, c’était la guerre et même si Luke le regrettait un peu, il savait que s’il le devait, il se battrait sans hésiter contre lui.


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MessageSujet: Re: A kiss before lying   Lun 1 Avr - 16:53

Notre relation avait toujours été étrange. Comment une fille d'à peine seize ans pouvait-elle admirer un mec de vingt-et-un comme Luke ? Un garçon qui avait presque vendu son âme au diable. L'expression était bonne. Je n'aimais pas Cronos et, autant l'avouer j'avais peur de lui, je le craignais. Je souris et lui plantai un léger baiser sur le front, en profitant pour lui ébouriffer les cheveux. Un Roi, une Reine. Était-ce nous ? Était-ce moi ? Peut-être bien. Après tout Luke dirigeait chacun des Partisans, ceux-ci se pliaient à sa volonté sans protester. Et avec l'ombre du fils d'Hermès me suivant où que j'aille, il en allait presque de même pour moi. Presque. Pas tout à fait. La jalousie était partout, même ici, et et nombreux demi-dieux me voyaient d'un sale œil. J'étais arrivé il y a plusieurs mois après avoir vécu des années à la Colonie, je m'étais lentement rapprochée de Luke et... Le désert. Luke était parti se balader seul - ou presque, avec Cronos en lui, il n'était jamais totalement seul - dans un désert. Je levai les yeux au ciel, mimant à la perfection l'agacement, et regardai ses yeux. Hermès s'était ramené ? Cette fois-ci je souris.

« Les Dieux racontent toujours leur vie. Ce n'est pas pour autant qu'ils sont complètement inutiles. Certains pourraient presque nous ressembler. Les pires restent les trois grands, toujours à se battre pour un oui ou pour un non, entraînant les autres dans leurs guerres idiotes puis se servant des demi-dieux comme chair à canon. Hermès... Je le vois mal discutailler puis entrer en guerre pour des bêtises. Je le vois mieux rester à l'écart et regarder ça de loin. Enfin, peut-être que je me trompe. »

Quand à si Hermès tuerait Luke... Honnêtement ça ne m'avait jamais effleuré. Quel père tuerait son fils ? Mais il est vrai qu'avec les dieux, on n'était sur de rien. Si c'était dans leurs intérêts, certaines divinités n'hésiteraient pas une seule seconde. Où dans le cas d'Arès, un demi-dieux qui se faisait battre avait échoué et méritait la mort. C'était ce que je m'étais toujours dit. Sans détester mon paternel je ne m'étais jamais senti proche de lui ni même de mes demi-frères et soeurs. Trop violents, trop aptes à guerroyer pour rien... Tss.

« Tu sais, je pense que Hermès t'apprécie et qu'il regrette que tu te sois donné à Cronos. Tu peux te battre contre l'Olympe sans te battre contre lui, je pense. »

Luke m'embrassa doucement et posa sa tête sur mon épaule. Je posai doucement ma joue sur ses cheveux et fermai les yeux. Un jour il me faudrait choisir : Aaron ? Ou Luke ? Les deux relations étaient tellement différentes qu'il était impossible de les comparer. Mais le choix devrait se faire prochainement et ça me tordait le coeur dans tout les sens, comme si quelqu'un essayait de l'essorer, de le sécher de tout sentiment.

« Le poney est toujours là. Je ne suis pas sure qu'il ait cru à mon histoire mais peu importe, il n'a rien dit. Y a toujours la momie dans le grenier : je venais de tomber dessus quand Beth a débarqué. Si elle te croise, elle te tuera. Enfin c'est ce qu'elle a dit. Personnellement j'ai quelques doutes. »

Et bizarrement la jalousie m'étreignit. J'aurais presque aimé qu'Annabeth soit sincère en disait qu'elle souhaitait tué Luke. J'aurais presque aimé que... Non, chut.

« Tu sais, dés qu'ils partiront pour les quêtes - d'ailleurs je pars avec Silena - on pourra les attaquer un à un et leur ôter toute chance de gagner, de supporter les dieux. On peut dés maintenant être victorieux. La Colonie sera quasiment sans défense, les demi-dieux des quêtes seront par groupe de trois ou quatre... On peut, on doit gagner. »

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MessageSujet: Re: A kiss before lying   Lun 1 Avr - 19:21

Camp de Cronos – Dortoir de Luke Castellan

Son père ? Regretter qu’il se soit donné à Cronos ? Surement. Luke savait qu’il ne se battrait pas contre lui. Peut importe ce que lui dirait Cronos, il lutterait. Il fit une petite moue avant de continuer à écouter ce qu’avait à lui dire une de ses plus fidèles partisane. Le poney ? Luke sourit lorsqu’elle évoqua Chiron. Le poney… Il l’imaginait presque sous forme de pottock et c’était… tordant. Un vulgaire pottock qui portait une armure et qui menait des demi-dieux « super fort super courageux » droit vers la victoire… Un pottock qui voulait en découdre avec les vilains gros monstres de Cronos, en découdre aussi contre ses vilain sang mêlés qui avait rejoins le côté « obscur ce la force », un pottock qui voulait … Non. Non, ce n’était juste pas très crédible. Il rigola un peu lorsqu’elle évoqua Annabeth. Elle voulait le tuer ? Vraiment ? Il marmonna dans sa barbe :

Ouais, après tout, je l’ai bien jeté dans le coffre de ma bagnole avant de l’abandonner, blessé, sur le bord de la route… Pauvre choute.

Le cœur de Luke fit un bond, oh mon dieu, il avait vraiment fait ça ! Son côté ancien Luke très sympa était triste, mais le côté nouveau Luke partisans jubilait complètement. Il était vraiment horrible en fait… Sa pauvre Annabeth… A chaque fois qu’il pensait à elle, il ne pouvait pas s’empêcher de la revoir, petite, à l’âge de sept ans, lorsqu’il l’avait découvert dans cette ruelle. Il s’en souvenait très bien, il était avec Thalia quand la gosse avait surgis de nulle part. Luke fronça les sourcils, ce n’était pas le moment de se languir sur le passé. Elle partait donc avec Silena ? Très bon choix stratégique, à deux, c’était toujours mieux... Raah, qu’est ce qu’il aimait ça, lorsque Kate lui annonçait ses plans de batailles ou autres… Elle était tellement… Pleine de conviction ? Sûre d’elle-même ? Elle était parfaite… Enfin parfaite, si seulement on pouvait l’être, elle le serait. C’était bel et bien de demi-dieu et demi déesse comme ça dont il avait besoin dans son équipe.

C’est pour ça que j’taime ma petite Kate…

Que je t’aime, que je t’aime, elle savait très bien ce qu’il voulait dire. Luke lui-même était incapable de définir leur relation, elle était trop, tordue. Un peu à la L & N… Il se pencha vers elle et l’embrassa une nouvelle fois et … une personne frappa à la porte. Une personne, un con oui. Il se redressa en lâchant un soupir. Quand ce n’était pas Cronos, c’était eux là ….

Si t’ouvre ou que tu me dérange j’te coupe la tête comprit ?

Plus un bruit. Tant mieux ! Pour peu que ce soit un de ces « fidèles » nigaud qui lui servait de chaire à canon… Raah, ils choisissaient bien leur moment pour le déranger ceux là. Ils étaient vraiment stupides. Il se repencha sur le visage de Kate, espérant pour une fois, de ne pas être encore dérangé. Franchement, de nos jours, les gens n’avaient aucune décence. Il passa une de ces mains sous le chemiser de la jeune fille et ne pu s’empêcher de sourire. Bon dieu, que diraient les autres s’ils savaient, s’ils voyaient ? D’un côté, son père, dans le désert, avait raison. Il n’était pas très raisonnable comme garçon. Bah, Luke n’avait jamais affirmé le contraire. Il était ce qu’il était et était très fier de lui comme ça. Mon dieu, s’il y avait bien quelque chose qui l’exaspérait aussi c’était ces foutu chemisiers. Pas pratique, mais alors pas pratique du tout à enlever ! C’était vraiment foutu n’importe comment ! A chaque fois Luke galérant trente ans… Comme si Kate pouvait pas l’enlever toute seule, bah, cela faisait partit du jeu. Et quel jeu ! Un super jeu …

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